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Journal De Bord d’un apprenti Maker – Arduino  J0 : Par où commencer?

J’étais toujours fascinée par la magie de la technologie, quand je vois une machine je devais savoir comment il fonctionne, un jour j’ai vu cette plaque électronique bleu, une plaque qui fait tout, des robots intelligent, contrôler une lampe à distance, des quadricopter, et là j’ai pris la décision d’apprendre comment cette plaque marche. J’ai passé tout une journée à chercher par où commencer !

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la carte bleu – Arduino Uno Rev3

Qui ne connait pas la fameuse plateforme européenne Openclassrooms (ancien siteduzero), spécialisée dans la formation aux technologies du numérique ? Si vous aviez touché de près ou de loin au domaine de l’informatique vous êtes tombé à coup sûr, sur l’un de ces cours très ludiques et très bien référencés sur le web.

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Logo de OpenClassrooms – Ex Site du Zero –

OpenClassrooms ouvre un nouveau chapitre dans son histoire avec un premier Mooc (massive open online courses) traitant du domaine où convergent électronique et informatique à travers son cours sur Arduino : Programmez vos premiers montages avec Arduino.

Ce cours est actuellement en ligne, et peut aboutir à l’obtention d’un certificat attestant de vos connaissances sur le sujet, réservé malheureusement aux comptes Premium du site.

Donc vaut mieux le suivre pendant sa première période car la réactivité sur le forum dédié est généralement très élevé, et donc vous pouvez avancer rapidement sur le sujet en vous entraidant.

Le cours est présenté sur 3 parties avec 12 chapitres au total, en plus de 2 activités pratiques et 1 quizz pour chaque fin de partie.

Partie 1 : Structurez un programme Arduino et contrôlez des lumiers

Ch 1 : Installez vos outils de travail.
Ch 2 : Créez votre premier programme sur Arduino.
Ch 3 : Utilisez les constantes, les variables, les conditions, et le moniteur série.
Ch 4 : Faites des boucles et des calculs.
Ch 5 : Jeux de lumière avec une LED et la breadbord.
Ch 6 : Tableaux et jeux de lumière avec plusieurs LED.
Quiz
TP : Ressucitez l’oeil de K2000 (référence à une série des années 80 😉 )

Partie 2 : Les bases d’électronique pour programmer des robots avec des capteurs

Ch 1 : Le bouton poussoir.
Ch 2 : Utilisez les fonctions et les nombres aléatoires.
Ch 3 : Utilisez les potentiomètres, les entrées analogiques et la foncion de mappage.
Quiz
TP : Complétez un dé numérique à 5 LED

Partie 3 : Affinez vos montages avec des moteurs

Ch 1 : Donnez du mouvement à vos montages avec un servo-moteur( et la fonction switch).
Ch 2 : Le moteur à courant continu (part 1) : transistors et sorties PWM.
Ch 3 : Le moteur à courant continu (part 2) : le pont en H et les circuits intégrés.
Quiz

Partie d’annexes :

1- Les capteurs électronique.
2- Solutions des exercices.

Tout ceci bien évidement requiert la possession d’un Arduino starter kit ou équivalent (tout ceci est expliqué dans le 1er chapitre), pour pouvoir profiter pleinement de cette formation.

Personnellement je viens de faire l’acquisition d’un Arduino starter kit, via la plateforme Derbsellicon, spécialement pour suivre ce cours, qui, je l’espère, me fera découvrir les plaisirs de l’électro-informatique et ainsi me convaincre de faire partie de la communauté des Makers marocains.

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le contenu du Arduino starter kit

Ceci serais une serie d’articles, mon journal de bord si vous voulez ! où je partagerai avec vous mon avancement, mes remarques et les probléme que je vais confronté pour devenir un Maker !

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Noor : Un Maroc Solaire !

Vous avez certainement entendu parler de la Centrale solaire Noor qui se situe à Ouarzazate la 7éme plus grande centrale solaire au monde, après les 5 centrales américaines et celle de l’Espagne,

Les travaux sur la centrale ont commencé le 10 mai 2013 après une cérémonie présidée par le Roi Moahamed VI, La Banque Africaine de Développement et la Banque européenne d’investissement qui participent au financement du projet.

Pour financer ce projet il fallut 600 millions d’euro qui l’équivalent de 6 Milliards de Dirhams, le financement est géré par l’agence Marocaine de L’énergie solaire MASEN.

Le projet a de la centrale solaire Noor est repartie sur 3 phases: Noor I, Noor II et Noor III, a son achèvement, la centrale Noor deviendras la plus grande centrale solaire au monde. 

Noor I se constitue d’un champ de 480 hectares de miroirs courbes (cylindro-paraboliques) avec une capacité de 160 MW. La centrale est capable de stocker 3 heures de production grâce à des sels fondus.

L’accord tarifaire signé le 19 novembre 2012 avec l’ONEE (Office national de l’électricité et de l’eau potable) garantit un prix de vente de 1,62 Dirhams par kWh (18,9 US$ cents par kWh) pour la production de la centrale.

La construction d’une seconde et troisieme étape (Noor II et III) ont commencé cette année, portant à 500 MW la puissance de l’ensemble. Noor II utilisera la technologie thermo-solaire avec de capteurs cylindro-paraboliques. . Noor III Utilisera la technologie thermo solaire avec tour, avec une capacité comprise entre 100 et 150 MW et une capacité de stockage de minimum 3 heures également.

Le projet « Noor » représente une excellente nouvelle pour le Maroc puisque la possibilité d’exporter l’électricité d’origine solaire a presque totalement disparues en l’espace de deux ans, suite notamment à l’abandon du projet Desertec. cette centrale n’est que le commencement, car il s’inscrit dans le cadre du plan national des énergies renouvelables qui s’est fixé l’objectif de fournir 42% du courant électrique à partir de sources renouvelable (dont 2 GW de sources solaires)  en 2020.

 

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DerbSellicon Wa7ed : La nouvelle carte programmable Made For Morocco

Elle est rouge, elle est petite, et elle peut vous aider à faire des merveilles : C’est la première plate-forme de développement marocaine et elle s’appelle DerbSellicon Wa7ed (درب السيليكون واحد).

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En ce jour… le 21 Juillet 1969 : Le premier pas de l’Homme sur la lune !

Un petit pas pour l’Homme, mais un grand pas pour l’humanité ! Ainsi dit, le premier astronaute à avoir marché sur la lune, Neil Armstrong, ne pouvait mieux décrire l’impact de cet incroyable exploit qui confirma définitivement que la technologie n’avait pas de limites !

Neil Armstrong face au drapeau américain sur la lune

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Le Do It Yourself est-il le prochain vecteur d’innovation ?

L’explosion des kits de développements hardware pour les objets connectés low-cost donne naissance à une génération de “makers” aussi innovante que la R&D traditionnelle.

     Naissent aujourd’hui des kits de développement qui mettent à disposition des petites puces électroniques facilement programmables. Celles-ci, connectées à l’ordinateur ou à internet par bluetooth ont l’avantage d’être très bon marché. Depuis les mini-ordinateurs Arduino jusqu’au langage de programmation simplifiée Scratch sorti du MIT Media Lab, les cibles principales semblent les enfants et les novices. Mais cet esprit Do It Yourself (DIY) a un impact concret sur l’innovation des industries traditionnelles : c’est l’esprit “makers” tel qu’il a été théorisé par le rédacteur en chef deWiredChris Anderson. Le DIY incarne en effet un mouvement de “hackers” qui entrent compétition avec le processus de recherche et développement historique. Le postulat théorique est que certaines des grandes inventions furent le fait d’inventeurs indépendants à des époques où les prix d’outils performants étaient suffisamment bas pour être accessibles par tous. Arduino, Scratch et les imprimantes 3D sont donc des outils accessibles qui feront peut-être naître une nouvelle grappe d’innovation non plus issue des laboratoires mais des “hackers” eux-mêmes.

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L’ère des kits de programmation low-cost

Parmi ces kits, on retrouve notamment MbientLab qui surfe sur la vague des objets connectés avec les smartphones. L’idée centrale du projet est de laisser ouverte la possibilité de créer une carte mère qui puisse servir comme un prototype pour des wearables sortis de l’imagination des clients – qui se trouvent être, aussi, des “makers”. Car bien que les wearables se vendent très chers, la technologie qui permet de tracer les données émises par le corps humain est désormais standardisée. De fait plusieurs capteurs furent ajoutés au kit hardware low-cost, des boutons, des capteurs météorologiques, des RGB LED. Sachant que les éléments, séparément, sont bon marché, les deux fondateurs de MbientLab ont du sélectionner a priori les plus petits dénominateurs communs au kit principal. Ils ont par exemple pensé à intégrer la technologie de l’accéléromètre sur une petite carte mère dont la prise en main est facilitée.

Dans le domaine de l’internet des objets, Joachim Horn a pour sa part débuté le projet SamLabs en 2013 avec d’autres designers du Royal College of Arts de Londres. Ils sont désormais incubés par leMicrosoft Ventures Accelerator. L’idée est d’étendre l’IoT au-delà des laboratoires de R&D en facilitant la connexion des objets du quotidien à l’internet par la programmation de puces électroniques. Ainsi, pour connecter facilement tous les objets du quotidien à l’internet, le kit fournit une plateforme pour connecter le hardware au software. Les connecteurs communiquent par Bluetooth et l’utilisateur peut coder les réactions des différents modules entre eux. Par exemple, un connecteur sensible à la lumière pourra communiquer avec des enceintes pour augmenter le volume lorsque l’intensité lumineuse d’une pièce augmente. Sur KickStarter, le kit de programmation qui coûte 45£ s’adresse particulièrement aux enfants puisqu’il permettrait de créer l’équivalent de “LEGO 2.0″ qu’ils pourraient animer sans savoir coder. L’intérêt que porte les éditeurs de jeux traditionnels à son invention illustre bien l’impact des “makers” indépendants dans la course à l’innovation.

Les “makers” meilleurs que la R&D ?

De son côté, le projet Tiny Circuits sur KickStarter est une petite carte mère que les “makers” peuvent intégrer à tous leurs objets du quotidien. Des montres aux lunettes en passant par les jeux vidéo, l’idée de TinyScreen est d’insister sur la miniaturisation d’un ordinateur. Doté de tous les composants essentiels d’un ordinateur, du processeur à la mémoire, Tiny Circuits proposent aussi plusieurs dizaines de produits – capteurs, processeurs, moteurs ou encore des LED. Très impliqué dans le mouvement “open source”, l’équipe souhaite ouvrir à tous l’utilisation du hardware. Ken Burns, de Tiny Circtuits, rajoute, “des personnes à toutes les échelles d’une organisation peuvent créer des prototypes et tester des concepts et ne sont plus enchaînés à l’ancienne mentalité R&D”. Le jeune designer Samuel Matson a par exemple su utiliser à profit un micro-ordinateur de Tiny Circuits pour créer le casque connecté Immersion. Celui-ci récupère les données de stress d’un joueur de jeu vidéo pendant les différentes phases de jeu. Innovation entièrement indépendante, le projet a pu voir le jour sans être relié à un quelconque agenda de développement grâce aux circuits imprimés low-cost.

Ces trois projets sont représentatifs d’une tendance très en vogue. Ils permettent d’accélérer le processus créatifs. La chaîne de décision qui mène de l’idée au prototype est de plus en plus réduite grâce aux kit de programmation hardware qui s’inspire du phénomène “Arduino”. En effet, l’institution caritative derrière la carte mère low-cost Arduino avant l’intention de démocratiser l’accès à la programmation pour hardware (avec le langage simplifié Processing). Le domaine éducatif est souvent le premier visé, mais ce sont les ingénieurs professionnels qui bénéficient peut-être le plus de la baisse des coûts de prototypage général – l’autre élément étant l’imprimante 3D. Ken Burns explique finalement que, si les budgets alloués aux grands projets de recherche ne disparaîtront sans doute pas avec l’arrivée des “makers”, ceux-ci vont néanmoins avoir un rôle à jouer dans le management de l’innovation et les découvertes elles-mêmes.

Source : http://www.atelier.net/trends/articles/do-it-yourself-prochain-vecteur-innovation_431842